Tes peurs n’existent pas mais la peur oui

Great Teacher Mate
5 min readJun 12, 2021

La peur est une émotion comme une autre. Elle a sa place en nous. Elle fait d’ailleurs partie des émotions les plus basiques et assure notre survie. Ainsi, vouloir vivre sans ressentir la peur est déraisonnable.

Vivre sans peur c’est se condamner à tout analyser

Or, notre logique dépend de notre niveau de connaissances et du nombre d’informations à notre portée. Si nous pouvons augmenter notre niveau de connaissances, il nous est beaucoup plus difficile de tout percevoir.

La majorité des informations recueillies par nos sens est traitée par la partie inconsciente de notre cerveau. Par exemple, nos yeux se déplacent bien plus et bien plus vite qu’on le pense. Notre subconscient traite les informations puis nous prenons conscience du résultat. Cela veut dire que, peu importe la situation, notre perception est influencée par notre subconscient.

Vivre sans peur c’est avoir un subconscient qui ne décode pas le danger. En effet, notre subconscient est influencé par les émotions qu’on attache à nos pensées ou aux situations. Supprimer cette émotion revient donc à ne plus reconnaitre un danger. On perd donc ce processus inconscient qui nous évite de réfléchir en permanence. Si le subconscient ne reconnait plus les dangers, c’est à nous de le faire, en permanence. C’est là qu’il est important de dissocier nos “peurs” de la peur.

Nos peurs n’existent pas

Ce qu’on appelle une “peur” est un événement qu’on a enregistré comme un danger et qu’on continue à percevoir comme tel. Évidemment, le mot “danger” est à prendre au sens large. Cela peut être un danger physique comme le danger de ressentir une situation inconfortable.

L’enregistrement se fait dans le subconscient.

On peut le voir comme un dossier informatique dans lequel sont classées par émotion nos différentes expériences vécues. Par exemple, j’ai rencontré beaucoup d’ados se proclamant nuls en Maths. Je me suis rendu compte qu’ils lançaient le programme Je-suis-nul-en-Maths avant de commencer un exercice. Ainsi, ils avaient même du mal à faire des exos qu’ils avaient déjà fait et dont on avait étudié la correction. Pour les aider à progresser, je devais d’abord les aider à remplacer ce programme par Je-peux-y-arriver puis Les-Maths-c’est-simple. Le but étant qu’ils soient à l’aise, pas forcément qu’ils aient 20/20.

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Great Teacher Mate

Coach en productivité, j’aime apprendre et simplifier les connaissances pour les autres.